Sarah Lancman

 Après “Dark” et “inspiring Love”, la chanteuse jazz Sarah Lancman nous revient avec un troisième album.

A ses côtés, des pointures du jazz telles Giovanni Mirabassi ou Gene Jackson, entre autres. Mais l’intérêt de l’opus ne repose pas sur des noms désormais prestigieux. Non, cet album est beau par sa finesse, sa subtilité, sa tendresse et surtout par la voix de Sarah Lancman.

Cette parisienne, pianiste de formation classique, a quitté la capitale française pour la suisse. Sur les rives du lac Léman, entre Lausanne et Montreux, lieux de résidence du regretté Claude Nobs (fondateur du “festival de Jazz” et très proche de Quincy Jones), elle se fait remarquer par le “dude”. Ensuite, rencontre déterminante avec Mirabassi, aujourd’hui manager et co-compositeur pour la dame.

Sur “A contretemps”, le jazz est clair, limpide, précis. Piano, contrebasse et batterie servent à merveille une voix tantôt douce, tantôt électrique, toujours émouvante. Une voix tantôt anglaise, tantôt française au service d’un langage international. Un jazz qui “groove” dans la plus pure tradition du genre et un album qui s’ouvre sur un impressionnant “Don’t Lose Me” avec un Gene Jackson en pleine possession de ses moyens. Classique mais efficace !

Sarah Lancman “A contretemps” (2018, Jazz Eleven)** Sortie le 19 / 01 / 2018 Acheter

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