ZiMMERMANN le “montagnard”

disc-montagne-1 Il est de ces albums qui deviennent des références incontournables. Il est de ces albums auxquels vous pensez inévitablement à l’écoute de nouvelles oeuvres. Avec “Montagnes Russes”, opus du tromboniste Daniel Zimmerman, les comparaisons sont inévitables. Sortie le 21 octobre 2016

Elles jouent en sa faveur et parlent plus qu’une description classique de ses titres du genre il mélange jazz et funk avec style de la nouvelle orleans et bla bla bla…

Avec “Montagnes Russes”, consciemment ou pas, Zimmerman flirt avec la musique d’illustres artistes jazz. Par exemple, il est probable, si vous les connaissez, que vous pensiez à “Dirty Dozen Brass Band” ou à Truffaz en écoutant le monsieur. C’est le cas sur “Au Temps Autant”, sur “Mr Squale” ou sur “Mamelles”. Parfois, le tromboniste a des envies de rock. Sur le titre éponyme par exemple, superbe solo de guitare électrique, enivrant avant une accalmie mélodique. La pop façon Chris Isaak s’invite aussi dans le jeu. “Tiens aujourd’hui il ne fait pas beau” en est la preuve évidente. Mais vous penserez aussi au “Roots” de Maceo Parker ainsi qu’à son pote Fred Wesley sur “Wuda Cuda Shuda”. Vous voyez ? Ce groove tout cuivré et tout en mid-tempo qui rentre lentement mais sûrement dans la peau.

Quel que soit le genre, Le groove est omniprésent et cohabite habilement avec de belles mélodies. Zimmerman n’a pas à rougir des comparaisons. Le monsieur est bon et bien accompagné, très bien même. Citons juste Julien Charlet, référence hexagonale, à la batterie.

Comme d’habitude, le label “Label bleu” a bien habillé l’affaire avec un digipack sobre, soigné et élégant.

Prenez ces “montagnes russes”, vous ne serez pas malade ou alors juste de plaisir.

Daniel ZimmermannMontagnes Russes” (2016, Label Bleu / Autre Distribution)***

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