Alex Bugnon in Harlem.

alex harlem

Alex Bugnon est de retour, et de quelle façon !

harlem Douze nouveaux titres somptueux et très inspirés pour rendre hommage à “Harlem”, titre de l’album et quartier où il vit désormais.

Trois ans depuis “Going Home” en 2010. On commençait à s’impatienter. Sur ce nouvel opus, on retrouve la touche “Bugnon” qui fait son succès depuis vingt-cinq ans : Mélodies superbes, ambiances nostalgiques mais également un “groove” ravageur et une fusion entre funk et jazz. Alex Bugnon est une référence, une grande figure du jazz et chaque album a son importance.

Depuis “Tales From The Bright Side”, l’artiste n’avait pas semblé aussi inspiré. Comme souvent, Bugnon rend hommage aux musiciens qu’il affectionne avec des reprises. Ici, elles sont au nombre de deux : “Pusherman” du fameux Curtis Mayfield et “A House Is Not A Home“, grande chanson écrite par Burt Bucharach pour Dionne Warwick et immortalisée par Luther Vandross.

Autre point commun avec ses oeuvres précédentes, son amour pour Paris. Bugnon aime Paris de la rue “Axo” à “St Germain” en passant par Neuilly. Cette fois, sa référence à la capitale française est intitulée “River Seine” et interprétée par Maysa. C’est également une caractéristique de ce monsieur : Il connaît très bien l’histoire de la musique noire et spécialement celles du jazz et du funk. S’il travaille avec Vincent Henry, c’est parce qu’il était fan du groupe “Change“. Avant d’être le musicien admiré qu’il est, il était aussi et d’abord un grand amateur de ces musiques. Demander à Maysa de chanter sur son album, c’est connaître celle qui a marqué les années 90. Depuis toujours, il s’est entouré de musiciens admirés par les amateurs de funk et de jazz, de Victor Wooten à Artie Reynolds en passant par James “D-Train” Williams, pour ne citer qu’eux.

“River Seine”

Pour ceux qui le suivent depuis longtemps, vous apprécierez “Witness” comme vous avez sûrement aimé “Tosma”, “Somewhere” ou “Meeting Again”. Ces titres à la limite du piano solo plein de mélodie, de tendresse et de nostalgie dans lesquels il excelle. Sur ce même titre, l’entrée du saxophone de Cyril, son frère avec qui il avait déjà composé “Dasheen” est d’une beauté et d’une finesse incroyable. Pour le “Groove“, nous sommes servis dès le titre d’ouverture intitulé “Bridging The Gap” dans la lignée des “Lone Crusader”, “Thighs High” ou “Chasing Spirals”.

Nous vous laissons découvrir le reste. Un grand cru dans la discographie de Monsieur Alex Bugnon.

For Our English Friends

Twelve new tracks luxurious and very inspired to pay tribute to “Harlem”, title of the album and the place where he lives from now on.

On this new opus, we find the touch “Bugnon” which makes its success for twenty five years: magnificent Melodies, nostalgic atmospheres but also a devastating “groove” and a fusion between funk and jazz. Alex Bugnon is a reference, a major figure of the jazz and each album has its importance.

Since “Tales From The Bright Side “, the artist had not seemed so inspired. As often, Bugnon pays tribute to the musicians whom he likes with occasions. Here, they are among two: “Pusherman” of the famous Curtis Mayfield and “A House Is Not A Home “, great song written by Burt Bucharach for Dionne Warwick and immortalized by Luther Vandross.

Other common point with its previous works, his love for Paris. Bugnon likes Paris from the street ” Axo ” to “St Germain” via Neuilly. This time, his reference to the French capital is entitled ” River Seine ” and interpreted by Maysa. It is also a characteristic of this musician : he knows very well the history of the “black” music and specially those of the jazz and the funk. If he works with Vincent Henry, it is because he was a fan of the band ” Change “. Before being the admired musician that he is, he was also a fan of these musics.

To ask Maysa to sing on his album, it is to know the one who marked the 90s. For a long time, he has enjoyed working with musicians admired by funk and jazz audiences, from Victor Wooten to Artie Reynolds via James ” D-Train ” William, to name only a few.
For those who follow him for a long time, you will probably appreciate “Witness” as you certainly loved “Tosma”, “Somewhere” or “Meeting Again”. These tracks almost solo piano full of melody, tenderness and nostalgia at which he excels. On the same title, the Cyril’s saxophone, his brother with whom he had already composed “Dasheen” is of a beauty and an incredible sweetness. To “Groove”, we are served with the opening title “Bridging The Gap” in the same way of “Lone Crusader”, “Thighs High” or “Chasing Spirals”.
A great album in his career.

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